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Bach to 3D

La première et plus célèbre des six suites pour violoncelle de Jean-Sébastien Bach réinventée dans un dispositif sensible et novateur. Une expérience unique d’écoute à 360° pour témoigner d’une perception différente, celle d’une danseuse en mouvement.

Violoncelliste de formation classique, Soizic Lebrat a naturellement beaucoup fréquenté les suites pour violoncelle de Bach. Après s’en être inspirée pour plusieurs de ses compositions, elle a imaginé ce concert pas comme les autres, témoignage d’un attachement à des œuvres qui ont accompagné et nourri sa démarche artistique. Bach to 3D est une réinvention de la première de ces suites, une expérience unique puisqu’elle donne accès au spectateur à une autre écoute que la sienne. Au casque, on entendra trois violoncellistes l’interpréter à travers les oreilles d’une danseuse, grâce à un dispositif original de captation binaurale (des micros miniatures placés dans les oreilles de la danseuse). Par la mise en mouvement de son corps, la danseuse multiplie les points de son écoute de l’œuvre, à la manière des peintres cubistes, qui multipliaient les points de vue afin de rendre les trois dimensions de l’objet peint ou sculpté.



| ANNULÉ |
Coco

Performance sonore et chorégraphique pour six interprètes, issue d’un dialogue entre musiques populaires brésiliennes et pratiques expérimentales et performatives, Coco réunit danses samba traditionnelles et noise music.

Guitariste de formation, le compositeur et directeur artistique Julien Desprez utilise son instrument comme un dispositif sonore et spatial. C’était le cas en 2014 dans Acapulco, son premier solo où lumières et zébrures sonores se répondaient en une puissante chorégraphie, un sur-place convulsif. Ici, en s’emparant de la danse brésilienne Samba de Coco, Julien Desprez pousse plus loin encore le questionnement entre le son et le geste, déplace le regard, transforme le musicien en danseur et le danseur en musicien. La guitare n’est que l’un des éléments sonores d’un dispositif composé d’instruments répartis sur l’ensemble de la scène et jouables par tous les performeurs. La forme musicale est rendue inséparable de la chorégraphie et de l’espace. Intense, la partition lumière irise le plateau en créant des déséquilibres parmi les performeurs et change le regard sur les interprètes tout au long de la pièce.

 

Retrouvez aussi Julien Desprez à Électrons libres, le 20 novembre à Stereolux, avec Acapulco Redux, live solo loin des conventions habituelles.
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