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Voix du monde

thématique

Bonga

Avec son dernier album Recados de Fora (messages d’ailleurs), Bonga raconte un parcours fascinant à travers plusieurs époques et plusieurs continents, les liens entre le Portugal et l’Angola, libéré du joug colonial en 1975, son amour du Cap-Vert, avec l’océan Atlantique en fil d’Ariane.
Du semba au fado, en passant par la morna, la voix délicieusement éraillée du chanteur mythique évoque ses années de jeunesse, son initiation à la musique par son père pêcheur et accordéoniste, son amour pour le semba, symbole de l’identité angolaise, ses nuits à São Vicente, l’île de la grande Cesária…
La voix cassée et caressante, toujours doublée du dikanza, ce bambou frotté avec une baguette, Bonga reste fidèle à lui-même, un vieux sage qui fait aussi danser le public.



Waed Bouhassoun et
Moslem Rahal

La musicienne et chanteuse Waed Bouhassoun et le flûtiste Moslem Rahal, tous deux exilés en Europe, accordent leurs timbres pour célébrer la poésie nabatéenne, l’une des plus anciennes de la langue arabe.
Waed Bouhassoun est une voix lumineuse de la Syrie. Moslem Rahal est un remarquable joueur de ney, la flûte à souffle continu.
Ils se sont rencontrés au Conservatoire de musique de Damas, puis se sont retrouvés dix ans plus tard avec Jordi Savall, qu’ils rejoignent régulièrement depuis 2012. Pour la première fois, ils décident d’interpréter la poésie dialectale du Sud de la Syrie prenant sa source il y a plusieurs siècles dans la péninsule arabique. Un concert qui puise sa force dans l’immense maîtrise et le rayonnement naturel des deux interprètes.

 

En partenariat avec la Maison des Cultures du Monde, Centre Français du Patrimoine Immatériel.
Concert présenté dans le cadre des Biennales Internationales du Spectacle, Nantes