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musiques du monde

thématique

Rodrigo Ogi
+ Kacem Wapalek
+ Dj Chico Correa


Une soirée hip hop aux sons des rythmes brésiliens.

Rodrigo Ogi

Rodrigo Hayash, a.k.a Ogi, est depuis plus de 20 ans un des MC phares de la scène paulista. Principalement influencé par le hip-hop des 90’s, son flow se pose sur un mix de sons brésiliens actuels et de samba, de brega, de rock et d’afrobeat.

Kacem Wapalek

Slameur, rappeur, mais aussi beatmaker, Kacem Wapalek est un artiste aux multiples casquettes. Gouailleur et cocasse, le hip-hop surréaliste de ce lyonnais à la plume virevoltante plonge ses racines autant dans le répertoire des grands chansonniers du XXème siècle (Brassens, Ferré…) que dans des productions plus contemporaines. Un live riche et fertile conjuguant amour de la belle écriture, soucis du mot juste et humour poétique.

Dj Chico Correa

Chico Correa, pionnier de la fusion des musiques du Nordeste du Brésil et des musiques électroniques, mixe le dub et les rythmes digitaux aux traditions orales du Côco de Roda, du samba, du baião ou du carimbó.



Vers corps

Fidèle compagnon de la Soufflerie, Antonio Placer nous a bercés aux voix indignées entre Atlantique et Méditerranée, invités à une rencontre délicate avec Angélique Ionatos, conviés à des conversations musicales avec Elena Ledda, Jean-Marie Machado ou encore Rocío Márquez.
Avec ce nouveau concert en trio, entièrement écrit et chanté en français, Antonio veut célébrer « les racines d’ailleurs des gens d’ici », à travers un hommage aux migrants et aux résistants, ceux du Vercors et du Dauphiné où Antonio a élu domicile, mais aussi tous les humains qui arrivent au monde avec deux dons : le libre arbitre et l’artiste qui sommeille en tous. Deux dons essentiels qu’il faut préserver, pour rester libres et debout.

Atelier adultes voix

Avec Antonio Placer – Musicien sans frontières
Sam. 11 février de 10h à 13h et de 14h à 17h – Centre musical de la Balinière de Rezé
Informations et réservations à la billetterie au 02 51 70 78 00 ou billetterie@lasoufflerie.org



Ballaké Sissoko et
Vincent Ségal

Nous avions déjà accueilli Ballaké Sissoko et Vincent Ségal, avec leur premier album Chamber music, une conversation sublime de cordes entre la kora de Ballaké et le violoncelle de Vincent, tous deux au sommet de leur art.
Avec le temps, la complicité des deux hommes n’a cessé de s’enrichir, de s’épanouir et résonne plus que jamais dans Musique de nuit. Cet album a été enregistré dans la foulée des attentats de janvier 2011 au Mali, dans la douceur nocturne sur le toit de la maison de Ballaké, en quelques prises. Il sonne dans le grand brouhaha des hommes comme une ode à l’irréductible pouvoir du murmure et de l’écoute, du savoir sensible mis en harmonie.
Un dialogue de cordes qui donne de bonnes raisons de continuer à croire en l’humain.



Arzu Aliyeva

Le mugham exprime les variations d’un sentiment spirituel habité par une exaltation qui s’inspire des grandes traditions orientales et de leurs grands poètes. Cette poésie des montagnes et des palais du Caucase, célèbre l’attrait de l’être aimé, le déchirement de la séparation ou l’inconstance de l’amant, la beauté d’un paysage ou encore la splendeur de Dieu.
L’Azerbaïdjan est connu pour sa capacité à produire des musiciens par milliers, dont peu accèdent à la scène internationale. C’est le cas de la talentueuse Arzu Aliyeva, jeune chanteuse du mugham, trésor culturel du pays, dont les accentuations rappellent des figures passées à la postérité. Elle est accompagnée de trois maîtres de musiques exceptionnels.



Danyel Waro
+ Zanmari Baré

Forte tête, viscéralement anticolonial et antifasciste, Danyel Waro est une figure emblématique de la Réunion dont les engagements politiques se retrouvent avant tout dans sa musique.
Le maloya, style musical longtemps interdit, aux origines africaine, malgache et indienne, a été récupéré dans les années 70 par les mouvements indépendantistes avant de renaître artistiquement dans les années 80. Danyel Waro a permis à de nombreux réunionnais de comprendre l’importance et la force de leur patrimoine culturel.
Zanmari Baré dégage une puissance émotionnelle renversante que seuls les grands possèdent : une poésie fulgurante, toute en nuances, tractée par un coeur branché sur une histoire lourde de son pays, que sa voix ramène à la surface et à la lumière.

En partenariat avec Capellia, La Chapelle-sur-Erdre



Misia

Après avoir été une artiste rénovatrice du fado et l’avoir emmené sur des chemins plus contemporains, Misia, formidable interprète, revient aujourd’hui en pleine sérénité vers les grandes figures et une interprétation plus traditionnelle, qui lui va à merveille.
Para Amàlia, remarquable double album paru fin 2015, rend hommage à la grande Amàlia Rodrigues.
Tantôt accompagnée au piano, tantôt en trio de cordes portugaises, Misia s’empare, en simplicité et avec brio, du répertoire de la fadista, s’en inspire dans quelques chansons, nous fait voyager dans son monde, avec son regard. Un concert époustouflant, où la trace de la grande Amàlia laisse toute l’expression à la créativité de Misia.

 

En co-réalisation avec le Nouveau Pavillon, scène de musiques trad’actuelles, Bouguenais et le Festival Eurofonik Nantes Métropole



Dorsaf Hamdani

Dorsaf Hamdani est une lumineuse voix tunisienne déjà accueillie à Rezé avec Ali Reza Ghorbani pour un hommage au grand poète persan Omar Khayyâm.
Aujourd’hui, elle met en lumière et en miroir deux grandes chanteuses séparées par un bras de la Méditerranée : la française Barbara et la libanaise Fairouz. Un aller-retour d’une grande force entre ces deux femmes de culture, libres et résolument indépendantes, toutes deux concernées par la nécessité de l’art et de la pensée, et remarquables interprètes de la féminité.
Accompagnée d’un magnifique quintet emmené par Daniel Mille, Dorsaf Hamdani rapproche les rives de l’Orient et de l’Occident.



Kharoub

La rencontre de l’un des groupes les plus créatifs de la musique bretonne d’aujourd’hui avec le chanteur palestinien Basel Zayed et son frère percussionniste Yousef. Ils se sont rencontré en 2014 à Jérusalem et ont souhaité croiser musique populaire du pays de Redon et de Cisjordanie, reprises de Fairuz, Oum Kalthoum et textes écrits par Sylvain GirO. Ici se racontent en français et en arabe la résistance, la lutte, le partage et le vol. Ici se dit aussi en tissage les émotions universelles, les joies et les peines, l’amour et la mort. Et les rondes bretonnes deviennent un miroir du dabke arabe…

En co-réalisation avec le Nouveau Pavillon, scène de musiques trad’actuelles, Bouguenais



Kunbe
+ Colonel Cody et Little Big Mig

Kunbe

Kunbe, « la rencontre » en langue bambara, est le fruit de plusieurs années d’échanges et de coopération entre musiciens maliens et musiciens français. Cette fusion artistique repose sur l’univers mélodique du chanteur Mountaga Diabaté, dont le style malinké est prépondérant dans les arrangements. Les rythmes africains dialoguent dans la plus grande aisance avec la singularité et l’énergie du rock des frères Livenais, tissant ainsi un univers musical métissé, et générant un « groove » mandingue puissant.

 

Colonel Cody et Little Big Mig

Colonel Cody et Little Big Mig, deux anciens membres de Namas Pamos et Santa Macairo Orkestar, nous emmènent pour un tour du monde sur des rythmes blues folk, matinés de voix samplées, sons acoustiques et chants polyglottes.

 



Hindi Zahra

Connue grâce à son titre Beautiful tango, Hindi Zahra a marqué les esprits par l’intensité de sa voix et ses mélodies métissées. Après plus de 400 concerts dans le monde entier, la chanteuse marocaine a pris le temps de peaufiner son dernier album, Homeland, auréolé de la Victoire de la musique du monde 2016.
Habité et puissant, ce disque aux mille influences nous transporte sur les sentiers d’un folk mélodique, d’un blues coloré et des rythmiques cubaines, brésiliennes, capverdiennes et iraniennes. Accompagnée de six musiciens, Hindi Zahra transforme, par sa voix envoûtante, son vague à l’âme en puissance de feu sur scène, pour une musique « des mondes ».