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musiques du monde

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Lo’Jo

Depuis trente ans, Denis Péan et sa bande de musiciens vagabonds écrivent un véritable esperanto musical et font voyager une caravane ensoleillée qui nous emmène de bivouac en bivouac. On y emprunte des chemins bigarrés, on y chante des refrains chamaniques et polyglottes, on y croise des rayons de soleil et des nuages de poussière, on y respire des senteurs de pluie, des odeurs de feu et des saveurs d’épices, on y entend des flonflons et des youyous, on y cultive un jardin poétique et doux.
Un sacré « bazar savant » avec henné et barbe à papa, muezzins et camelots.



Cocoroo,
le jour se lève !

Un concert pour les petits comme les plus grands.
À Bafia, petit village du Cameroun, le jour se lève et le chant du coq marque le début de la journée. Là-bas, il fait déjà chaud, vraiment chaud. À Boussières, petit village de l’Est de la France, la sonnerie du réveil et la voix de maman annoncent le moment du lever. Ici, il fait très froid, un vrai  « froid de canard ». À deux voix, une guitare et des percussions, Marie Normand et Simon Nwambeben partagent la même envie de nous chanter et raconter ce premier temps de la journée commun à toutes les cultures. Se lever, commencer une nouvelle journée, aller à l’école… c’est quitter les rêves et l’abandon, et grandir un peu plus chaque matin.

 

Rendez-vous en famille

Samedi 21 octobre à 10h30 – L’Auditorium – réservation demandée au 02 51 70 78 00        ou billetterie@lasoufflerie.org.

 

Scolaires : Mar. 17, Jeu. 19 & Ven. 20 octobre



Aynur
and Endless Duo

Voix solaire, Aynur (lumière de lune) incarne le renouveau de la musique kurde. Cette magnifique chanteuse conserve intacte la mémoire de ses racines, avec un pouvoir d’évocation exceptionnel, fait d’élégance et de puissance. Ses mélodies authentiques et captivantes, tout en beauté et sensibilité, font vivre les merveilleuses musiques d’Asie centrale.
Ses compositions empreintes de nombreuses influences musicales ont façonné un style personnel et envoûtant qu’elle sublime, et qui lui fait rencontrer les meilleurs musiciens.
Devenue une icône de la chanson turque grâce au documentaire musical Crossing the bridge : The sound of Istanbul, du célèbre réalisateur Fatih Akin, Aynur écume désormais les grands festivals et scènes majeures du monde.
Un instant rare, précieux, inoubliable.



Wati Watia Zorey Band

Rosemary Standley, la voix de Moriarty, et ses amis de Wati Watia Zorey Band, célèbrent leur hommage de non-créoles à Alain Peters, poète rebelle et maudit, dont la figure hante encore l’imaginaire réunionnais.
Les voix de Rosemary et de Marjolaine Karlin, rencontrée lors d’un concert de maloya en 2008, exaltent les vers vénéneux du poète écorché dans un mélange luxuriant de guitares, de guimbardes folk, et d’accents cuivrés.
Un hommage à la langue, à la créolité, à la résistance à la présence dominante, avec la classe et le raffinement de la chanteuse de Moriarty.

 

En partenariat avec la Bouche d’Air, Nantes



Bonga

Avec son dernier album Recados de Fora (messages d’ailleurs), Bonga raconte un parcours fascinant à travers plusieurs époques et plusieurs continents, les liens entre le Portugal et l’Angola, libéré du joug colonial en 1975, son amour du Cap-Vert, avec l’océan Atlantique en fil d’Ariane.
Du semba au fado, en passant par la morna, la voix délicieusement éraillée du chanteur mythique évoque ses années de jeunesse, son initiation à la musique par son père pêcheur et accordéoniste, son amour pour le semba, symbole de l’identité angolaise, ses nuits à São Vicente, l’île de la grande Cesária…
La voix cassée et caressante, toujours doublée du dikanza, ce bambou frotté avec une baguette, Bonga reste fidèle à lui-même, un vieux sage qui fait aussi danser le public.



Waed Bouhassoun

Waed Bouhassoun présente, par sa voix profonde et habitée, un programme de voix et oud, dans lequel elle interprète en solo ses propres compositions sur des poèmes d’amour d’Adonis, Qais Ibn al-Mulawwah, Ibn Zeydoun, Jalal-Eddine Rûmi et Ibn Arabi.

Jalal- Eddine Rûmi (XIIIe siècle) est rongé par son amour pour le divin, Qais Ibn al-Mulawwah, dit Le fou de Layla (VIIe siècle) l’est par celui qu’il porte à sa bien-aimée alors que Wallada (XIe siècle) jalouse, clame son amour pour Ibn Zeydoun. Le poète arabe contemporain Adonis, lui, exprime son inquiétude, son angoisse et son attente. Waed les associe dans son amour pour son pays, la Syrie, sa nostalgie pour sa terre natale et Damas, la ville de sa jeunesse.

 

En partenariat avec la Maison des Cultures du Monde, Centre Français du Patrimoine Immatériel.
Concert présenté dans le cadre des Biennales Internationales du Spectacle, Nantes



Stranded Horse

Aux confins des influences mandingues d’Afrique de l’Ouest et de la folk anglo-saxonne, Stranded Horse élabore une musique hybride et vagabonde inspirée par le rêve et l’errance.
À la tête de cette aventure, Yann Tambour, infatigable explorateur, propose un voyage sonore délicat en langues anglaise et française. La kora et la guitare folk vibrent à l’unisson et les percussions africaines rythment à merveille la voix sensible et habitée du jeune normand. En quintet, accompagné notamment par Boubacar Cissokho, jeune prodige sénégalais de la kora, Stranded Horse nous livre une œuvre métissée et pleine de fraîcheur qui tisse des liens entre trois continents.

 

En partenariat avec Musique et Danse en Loire-Atlantique

 

Scolaire : Jeu. 15 février



Rebetien

Rebetien est un jeune groupe de quatre musiciens dont le répertoire puise principalement dans le rebetiko, cette musique populaire et rebelle apparue dans les années 20 du côté du port du Pirée.
Une musique synonyme de bas-fonds et de décadence, abordant la prostitution, les volutes de hashish, la satire politique, la mauvaise vie, mais aussi l’amour et la douleur de la séparation.
Rebetien choisit de mettre l’accent sur le côté naturel et acoustique des instruments : accordéon et chant, guitare et basse, bouzouki et violon, dont la combinaison évoque les groupes de Smyrne de l’entre-deux guerres, empruntant aussi bien à l’héritage musical d’Istanbul qu’aux îles grecques.

 

En partenariat avec la Maison des Cultures du Monde, Centre Français du Patrimoine Immatériel



Maria Simoglou

Voix fabuleuse de la chanson grecque, née à Thessalonique, Maria Simoglou chante le rebetiko de Smyrne (aujourd’hui Izmir, Turquie), ville qui brassa les cultures juive, ottomane et arménienne. De port en port, de rives en rives, Maria Simoglou refait le voyage de ces réfugiés grecs expulsés avant la cession de l’Anatolie à la Turquie en 1923, et de ces artistes pétris de sonorités traditionnelles ottomanes.
Les arrangements sont modernes, mais préservent l’épure instrumentale et les mélodies puissamment enivrantes et évocatrices de ce blues oriental.



Fatoumata Diawara

Elle a quitté son pays à 20 ans pour échapper à un mariage forcé, voyagé avecla compagnie Royal de Luxe, est apparue au cinéma dans Mali blues et Timbuktu, et multiplie aujourd’hui les collaborations avec -M-, Toumani Diabaté, Hindi Zahra… En quelques années, Fatoumata Diawara est devenue une artiste incontournable de la scène internationale.
Avec l’insolence de son talent, un charisme renversant et une flopée de belles chansons, Fatoumata Diawara mêle jazz et funk à un folk enjoué. Elle réinvente les rythmes rapides et les mélodies blues de son ancestrale tradition wassoulou, pour des concerts enchanteurs où sa voix chaude, sa guitare rythmique et sa présence magnétique chavirent le public.