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Les Affranchies

Tout le monde a en tête la chanson de Boris Vian « Monsieur le Président je vous fais une lettre… » . Accompagné par le violoncelliste Erwan Martinerie, Sylvain GirO explore cette voie et nous offre ses propres chansons  « épistolaires » dans son nouveau spectacle Les Affranchies. Il chante ou slame en musique des lettres intimes et poétiques, engagées et brûlantes, parfois drôles et absurdes. À travers un récit, une scénographie et une belle mise en lumières, il tisse un lien subtil entre toutes ces missives, pour mieux nous dévoiler en filigrane son écho de la France d’aujourd’hui. La lettre pour mieux se jouer de l’absence. La lettre pour rendre leur dignité à ceux qui en sont privés. La lettre en forme de résistance à l’urgence et à l’oubli. Après Le batteur de grève puis Le lac d’Eugénie, Sylvain GirO explore un univers musical aux influences multiples : rock, chanson française, musiques du monde, improvisation…

 

Envoyez votre lettre à Sylvain Giro

Sylvain GirO vous invite à lui confier une lettre que vous avez écrite ou bien reçue, mais une lettre qui a marqué votre existence. Lettre d’amour, lettre d’adieu, lettre d’attente, lettre de rupture, lettre de motivation ou de licenciement, lettre au père Noël ou à la mère Denis, lettre de soldat ou de prisonnier, lettre mondaine ou lettre de condoléance, lettre d’insulte ou de franche amitié, carte postale de vacances ou lettre institutionnelle, toute lettre est bonne à entendre. Parmi ces courriers reçus, Sylvain en choisira une ou deux et les mettra en musique dans le cadre de la première de son concert Les affranchies.

Adressez votre lettre à billetterie@lasoufflerie.org



Lo’Jo

Depuis trente ans, Denis Péan et sa bande de musiciens vagabonds écrivent un véritable esperanto musical et font voyager une caravane ensoleillée qui nous emmène de bivouac en bivouac. On y emprunte des chemins bigarrés, on y chante des refrains chamaniques et polyglottes, on y croise des rayons de soleil et des nuages de poussière, on y respire des senteurs de pluie, des odeurs de feu et des saveurs d’épices, on y entend des flonflons et des youyous, on y cultive un jardin poétique et doux.
Un sacré « bazar savant » avec henné et barbe à papa, muezzins et camelots.



Cyril Mokaiesh

Cyril Mokaiesh est une vraie découverte de la chanson française.
Après son deuxième album consacré aux « naufragés » de la chanson paru en 2015, le jeune artiste revient avec un très beau disque, Clôture, où il dénonce la finance folle, l’austérité, l’égoïsme généralisé, la loi du marché… qui lui vaut un très beau duo avec Bernard Lavilliers.
L’écriture de Mokaiesh, indignée, mêle l’urgence et la passion, le romantisme et l’amour, dans une esthétique rock où la voix puissante et ample de l’artiste nous invite à rester debout, la tête levée.
La loi du marché ou Novembre à Paris sont des chansons qu’on n’oubliera pas de si tôt, et qui font du bien.

 

En partenariat avec la Bouche d’Air, Nantes



Cocoroo,
le jour se lève !

Un concert pour les petits comme les plus grands.
À Bafia, petit village du Cameroun, le jour se lève et le chant du coq marque le début de la journée. Là-bas, il fait déjà chaud, vraiment chaud. À Boussières, petit village de l’Est de la France, la sonnerie du réveil et la voix de maman annoncent le moment du lever. Ici, il fait très froid, un vrai  « froid de canard ». À deux voix, une guitare et des percussions, Marie Normand et Simon Nwambeben partagent la même envie de nous chanter et raconter ce premier temps de la journée commun à toutes les cultures. Se lever, commencer une nouvelle journée, aller à l’école… c’est quitter les rêves et l’abandon, et grandir un peu plus chaque matin.

 

Rendez-vous en famille

Samedi 21 octobre à 10h30 – L’Auditorium – réservation demandée au 02 51 70 78 00        ou billetterie@lasoufflerie.org.

 

Scolaires : Mar. 17, Jeu. 19 & Ven. 20 octobre



Si oui, oui. Sinon non.

On le sait : Albert Marcœur est un artiste inclassable qui, depuis ses débuts dans les années 70, fait figure de poète vibrant, électron libre, avide d’aventures curieuses et de rendez-vous insolites.
Avec l’excellent Quatuor Béla, quatuor à cordes hardi, Albert Marcœur nous livre un moment de pure poésie : des histoires de fanfare et de chefs de gare, d’éclipse manquée au Havre, de liste de courses, une chanson de statistiques avec fiches à l’appui, une digression sur les valises à roulettes… dont on n’oubliera jamais le crissement quand elles roulent !
La musique du quatuor est sublime, Albert Marcœur se fait chanteur – comédien – conférencier un peu fou, tous sont ensemble à l’unisson pour un concert jubilatoire qui fait tant de bien.



Cette guitare a une bouche

Nous sommes impatients de découvrir la rencontre de ces deux monstres sacrés, guitaristes remarqués pour leurs jeux et leurs sons tellement identifiables : Rodolphe Burger et Serge Teyssot-Gay.
Il s’agit bien d’un projet commun, où les deux hommes ne vont pas s’accompagner mutuellement, mais inventer leur musique commune.
Des riffs de guitares, des voix mêlées, des textes en français et en espagnol, des coplas (poèmes d’amour andalous du XIVe siècle), des voix inspirées des Indiens Navajo ou des Inuits, un espace commun où les guitares rock et les chants se mêlent, tantôt déchaînés, tantôt apaisés. Ils seront accompagnés de deux brillants compagnons : Sarah Murcia à la contrebasse, chant et clavier, Arnaud Dieterlen à la batterie.
Une hâte partagée de les retrouver pour cette nouvelle aventure.